L’écologie contre la Technologie

L’écologie contre la Technologie

Commençons par comprendre ce qu’est la crise écologique. Dans les années 1970, le modèle de croissance fordiste basé sur l’épuisement des ressources naturelles était confronté à un déclin, alimenté par des considérations sur les questions écologiques. Aujourd’hui, nous sommes d’accord sur les effets négatifs créés par l’industrialisation, mais il n’est pas aussi simple d’établir une vérité générale pour les nouvelles technologies. Dans cette crise, nous avons une position techno-pessimiste donnée par le rapport Meadows et une position techno-optimiste comme le développement durable. La position techno-pessimiste met en avant la finitude des ressources naturelles, ce qui impose alors un processus de décroissance. A l’inverse, le développement durable serait « un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. » Dans cette vision, nous mettons le progrès technique et les nouvelles technologies au service de l’environnement.

Comment produire pour l’environnement ? Avec des procédés qui réduisent l’impact environnemental au moment de la production : à la fin de la production, appelée « end of pipe » ou pendant la production, appelée « production propre ». Les techniques « curatives » interviennent à la fin du processus de production. Elles s’appuient sur des installations telles que des filtres ou des capacités de stockage. Elles sont souvent mises en place par les entreprises polluantes pour se conformer à la réglementation. A l’inverse, les techniques intégrées au service de l’environnement sont des méthodes plus propres et fonctionnent par recirculation, en utilisant des matériaux respectueux de l’environnement.

La technologie est, en fait, une arme à double tranchant, nous sommes conscients de l’amélioration de la qualité de la vie humaine, mais ces mêmes évolutions ont été complétées par une dégradation de l’environnement. Nous cherchons des moyens de rendre notre production plus propre et plus sensible à l’environnement. Comment pouvons-nous mettre ces découvertes au service de la planète ? Comme tout professionnel, l’écologiste doit créer sa base de données pour travailler. Le monde interconnecté dans lequel nous vivons et l’IoT, nous donne l’opportunité de créer une base de données scientifique pour servir l’environnement à travers les Smart Lightning, Smart Energy efficient system, Smart cities, Smart transport, Smart Heath, Smart Farming, …

Maintenant, plongeons dans nos émotions à propos de la pollution pendant la pandémie, en vous posant une question simple : que pensez-vous des eaux claires de Venise, des baleines dans les criques de Marseille ou même de l’air pur de Hong Kong ? Vous êtes-vous interrogé sur la nécessité de voyager en avion, en train ou en voiture pour laisser à vos enfants une planète à l’air respirable ? Nous dirions que oui ! Et si le coronavirus était le facilitateur, il fallait changer nos modes de consommation ? En tout cas, je mets tous mes espoirs là-dedans.

Et c’est là que notre projet prend tout son sens. Nous pensons souvent que l’émergence des idées et leur création n’existent que lorsque nous sommes ensemble physiquement. Notre exposition virtuelle professionnelle offre tout ce qu’il faut pour travailler en équipe, qui que nous soyons, où que nous soyons et en évitant les déplacements inutiles.